Communication et échanges à partir d'un cursus de master 2 consacré au droit public et à la préparation aux concours administratifs, dispensé au sein de l'Université de Paris 8
Pollution, embouteillages, bruit...L’organisation des transports urbains affecte directement notre qualité de vie. Comment améliorer la mobilité urbaine tout en respectant davantage l’environnement ? Mardi soir, les députés débattent. Parmi les mesures qu’ils suggèrent pour les villes européennes : moins de voitures et plus de transport public, ainsi que la création de « zones vertes » dans les centres.
Le rapport de l’Autrichien Reinhard Rack (PPE-DE) répond aux réflexions de la Commission européenne sur la mobilité urbaine et la politique des transports. Un constat tout d’abord : les centres-villes et les quartiers alentours doivent, partout en Europe, faire face aux mêmes problèmes de pollution, d’embouteillages, de bruit et de sécurité routière. Tous sont le résultat d’une politique en terme de mobilité urbaine : il est donc possible de lutter contre leurs effets en adoptant les mesures adéquates. Lesquelles ? Selon les députés, les villes européennes ont à leur disposition un ensemble d’instruments contraignants (péage urbain par exemple) ou non (amélioration de l'offre de transport public, vélos en libre-service). Ils doivent rester libres de choisir parmi eux, tout en gardant des objectifs d’amélioration des transports publics et de réduction de l’utilisation des voitures personnelles. Les municipalités doivent aussi adapter leur offre de transports publics aux besoins spécifiques des personnes handicapées, des enfants et des personnes âgées, suggèrent les députés. Actuellement, les villes de Londres, Rome, Milan, Valetta et Stockholm ont déjà introduit des mesures comme la création de zones vertes ou de péages urbains.